La  Société Alpine de Protection de la Nature est une association loi 1901 à but non lucratif qui œuvre pour la connaissance naturaliste des Hautes-Alpes et la protection de son environnement, et ce  depuis 1971.herve gasdon

Elle est présidée par Monsieur Hervé Gasdon

et compte 2 employés permanents.

Elle siège à Gap 48, rue Jean Eymar.

Missions de l’association

– Participer aux débats publics d’aménagement du territoire et aux commissions préfectorales, programmes départementaux, réunions publiques…

– Améliorer la connaissance de l’environnement du département (relevés botaniques, base de données botaniques participative…) ;

– Diffuser la culture naturaliste et environnementaliste (édition de livres et d’une revue, conférences) ;

– Militer pour le respect de l’environnement (enquêtes publiques, débat public, actions en justice…).

Le département des Hautes-Alpes et ses paysages variés abritent une nature riche et diversifiée. Aujourd’hui, plus que jamais, cette richesse est menacée : artificialisation de la montagne, saccage des paysages, prolifération anarchique des loisirs motorisés, enneigement artificiel, érosion de la biodiversité… Il est de notre devoir, pour nous et les générations futures, de sauvegarder cette richesse, elle est à la fois notre cadre de vie et notre patrimoine commun.

Nous intervenons dans la mesure du possible dans les domaines suivants, notamment en participant à diverses commissions départementales :

Agriculture
Aménagement du territoire
Déchets
Développement durable
Énergies
Espaces et milieux naturels
Faune et Flore

statut de la SAPN

Objet de l’association

« La préservation de la nature et de l’environnement dans son sens le plus large : patrimoine naturel, culturel, historique et génétique constituant la qualité de la vie jusqu’à la vie elle-même ». (Source : AG de la SAPN du 2 avril 2005, Statuts SAPN)

Les statuts contiennent entre autre l’objet associatif de la SAPN, qui est resté le même depuis sa première déclaration au préfet, soit 1977.

L’association a pour  ambition de protéger afin de préserver le cadre unique des Hautes Alpes et ses habitants. Les fondateurs de l’association ont choisi un statut large permettant d’intervenir sur toutes les actions qui lui paraissent importantes.

Les ressources de l’association

– Cotisations pour l’adhésion à la SAPN
– Abonnement au journal trimestriel  » Le petit coq des Alpes  » (journal de la SAPN, du Centre de Recherche Alpin sur les Vertébrés (CRAVE) et d’Arnica Montana)
– Vente d’ouvrages botanique comme par exemple  » Les randonnées botaniques des Hautes-Alpes « , écrit par Édouard Chas et Franck Le Driant, membres de la SAPN.
– Subventions diverses
– Dons et legs permettant notamment des actions en justice, ou bien des formations afin d’améliorer les compétences de certains adhérents ou employés.

Une association agrée

Depuis plus de trente ans les bénévoles de la SAPN se battent pour préserver la nature des Hautes-Alpes.

A ce titre, l’association est agréée au titre de la protection de l’environnement par l’ Arrêté préfectoral des Hautes-Alpes du 14/05/1981, ce qui signifie qu’elle peut se porter partie civile face à un problème touchant l’environnement et sa préservation.

La SAPN s’engage dans toutes les actions qui lui paraissent nécessaires à la protection de la nature.

– Les dossiers dans lesquels elle intervient sont nombreux : impact des loisirs motorisés, retour du loup, gestion des déchets, préservation de la ressource en eau, nouvelles infrastructures (éoliennes, A51, canons à neige…), gestion des sites (Natura 2000, renaturation des carrières…).

– Elle participe aussi au débat public en siégeant dans diverses commissions départementales : carrières, chasse et faune sauvage, sites et paysages, unités touristiques nouvel… La SAPN peut réaliser des études scientifiques, en particulier dans le domaine floristique.

– Enfin, elle publie des ouvrages sur la flore pour tous les publics et propose des sorties de découverte naturaliste.

Le département des Hautes-Alpes et ses paysages variés abritent une nature riche et diversifiée. Aujourd’hui, plus que jamais, cette richesse est menacée : artificialisation de la montagne, saccage des paysages, prolifération anarchique des loisirs motorisés, enneigement artificiel, érosion de la biodiversité… Il est de notre devoir, pour nous et les générations futures, des sauvegarder cette richesse, elle est à la fois notre cadre de vie et notre patrimoine commun.