La SAPN s’engage pour lutter contre toutes les formes de pollutions, afin de préserver la biodiversité et la qualité de notre environnement.

♦ Pollution chimique

La SAPN considère que les pollutions chimiques du type pesticides doivent être réduite au maximum, afin de protéger la qualité de nos sols, de l’eau et la biodiversité.

Dans ce cadre, elle soutien le mouvement des Coquelicots et interpelle les autorités publique sur le sujet, veillant au respect et à l’évolution des réglementations en matière d’utilisation des produits chimiques.

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♦ Pollution lumineuse

L’expression pollution lumineuse désigne à la fois la présence nocturne anormale ou gênante de lumière et les conséquences de l’éclairage artificiel nocturne sur la faune, la flore, la fonge (champignons), les écosystèmes ainsi que les effets suspectés ou avérés sur la santé humaine.

Souvent peu connue et pourtant omniprésente, la pollution lumineuse a pourtant des conséquences désastreuses sur la biodiversité et l’environnement. Dans ce cadre, la SAPN vise à faire respecter les lois, et notamment à l’arrêté du 27 décembre 2018 (entré en vigueur en 2020) et limiter l’impact de la lumière sur notre environnement.

La SAPN promeut la mise en place de “trames noires”, notamment sur la Durance, afin de préserver la biodiversité nocturne.

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♦ Écobuage et brûlis

Le brûlis consiste en l’incinération des déchets verts (branches, brousailles, herbes, etc.). Polluant et dangereux en période de sécheresse où les risques d’incendies sont importants, la SAPN vise à défendre les alternatives à ces pratiques pour limiter cette pollution et les risques qu’elle engendre, et revaloriser les déchets verts au lieu de les brûler.